Statines : une guerre polémique ! Michel Dogna

Selon un sondage du journal « Médical Pulse », la plupart des médecins britanniques ne prendraient pas de statines à titre personnel, ou n’en prescriraient pas à leur famille ou leurs proches. Aussi, la majorité des médecins britanniques s’opposent aux propositions des autorités sanitaires (le N.I.C.E.) qui souhaiterait que des millions de patients supplémentaires soient traités par statines. En France, plus de 7 millions de patients sont sous statines A VIE ! (un abonnement qui est la preuve que çà ne guérit pas – et la garantie de 25 milliards d’euros par an, qui tomberont pour longtemps dans l’escarcelle des grands labos !)

Le Dr Kailash Chand, président de la British Medical Association, qui regroupe médecins et étudiants en médecine au Royaume-Uni met en garde contre la prescription de statines, cette famille de médicaments pour faire baisser le cholestérol. Il explique, dans un article publié dimanche à Londres par le Sunday Express, pourquoi il a arrêté de prendre les statines qui lui avaient été prescrites. Selon le président de la British Medical Association, les futures directives britanniques qui visent à prescrire ces médicaments aux personnes dont le risque de développer une maladie cardiovasculaire est égal ou supérieur à 10% (contre 20% auparavant) « ne bénéficieront qu’aux laboratoires pharmaceutiques. »

Le Dr Kailash Chand, 60 ans, a pris conscience de la toxicité des statines après que son cardiologue lui ait prescrit ces médicaments il y a 5 ans. « Après quelques semaines, j’ai commencé de ressentir des douleurs musculaires épouvantables dans tout le corps, qui me réveillaient même la nuit. Au début, j’ai mis cela sur le compte du stress. » Preuve que même un grand nom de la médecine britannique peut être aussi laissé dans l’ignorance des effets indésirables. Le Dr Chand a mené ses propres recherches, et un an plus tard, il a arrêté de lui-même de prendre ces médicaments. « C’était le seul moyen de savoir si les statines étaient en cause puisque les médecins et les laboratoires disaient tous le contraire. Or, les choses ont commencé à rentrer dans l’ordre dans les deux ou trois semaines qui ont suivi (la preuve qu’ils mentaient). Aujourd’hui, je n’ai plus aucun symptôme. »

C’est la première fois qu’une sommité médicale britannique élève ainsi la voix contre les statines. Or, le débat sur les statines avait été lancé pour la première fois en France en 2007 avec la parution du livre du Dr Michel de Lorgeril (chercheur au CNRS) « Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent, il vous soignera sans médicaments. » Le Dr de Lorgeril a ensuite publié « Cholestérol, mensonges et propagande », qui a convaincu le Pr Philippe Even de l’inutilité de traiter le cholestérol pour prévenir les maladies cardiovasculaires. Le Pr Even a fait paraître il y a un an « La vérit&eacu te; sur le cholestérol ». Ses prises de position qui vont totalement à l’encontre de la pensée dominante ont jusqu’ici été traitées avec condescendance par les médias français.

Le Dr Michel de Lorgeril, auteur des livres Cholestérol, mensonges et propagande ainsi que « Prévenir l’infarctus et l’AVC » était l’invité du magazine de la santé le 19 février 2013. Venu pour apporter des preuves que les statines, notamment le n° 1 qui est le Crestor, sont inefficaces, les deux journalistes Michel Cymes et sa comparse, ont agressivement tenté de l’égarer en lui posant des questions hors sujet. Comprenant que le but était de lui faire perdre du temps, Michel de Lorgeril ne s’est pas laissé disperser et a poursuivi sa démonstration sans vergogne, d’où la tension survoltée sur le plateau de cette émission qui n’est pas coutumière de voir les animateurs perdre le contr ôle  du débat.

En France, Michel de Lorgeril et Philippe Even contestent carrément le principe même de donner des statines à des cardiaques ou des diabétiques. Michel de Lorgeril a montré dans une série d’articles parus dans les journaux médicaux internationaux que les essais récents et plus rigoureux n’ont pas trouvé que les statines font baisser la mortalité chez ces personnes.
Une vive polémique oppose donc ces deux médecins à la horde de médecins moutons dépendants qui colportent les mensonges de l’industrie pharmaceutique et qui essaient de faire peur en prétendant que l’arrêt des statines chez ces patients « auraient de graves conséquences ».

Mais les effets secondaires des statines sont eux, systématiquement passés sous silence : les études financées par l’industrie trouvent des effets secondaires chez moins de 1% des patients, alors que les études indépendantes indiquent qu’au moins 20% d’entre eux sont plus ou moins durement affectés.

Des médecins britanniques doivent écrire aux autorités sanitaires de leur pays pour leur demander de reconsidérer les critères de prescription des statines, et de ne pas se fier aux données fournies par les laboratoires pharmaceutiques, qui minimisent systématiquement le risque d’effets secondaires parmi lesquels, outre les douleurs musculaires, figurent le diabète, les cataractes, l’impuissance, les troubles cognitifs et hépatiques.

En France, le ministère de la Santé n’a jamais réagi aux demandes qui lui étaient faites de reconsidérer le rapport bénéfice/risque des statines.

NOTA : Peut-être prenez-vous une Statine sans le savoir. Parmi la liste que vous pouvez trouver sur Internet, en voici quelques unes couramment prescrites : TAHOR – SIMVASTATINE – VASTEN – LODALES – PRAVASTATINE – LOVASTATINE – CRESTOR – ZOCOR – FLUVASTATINE…

Les levures de riz rouge, conseillées par certains prescripteurs, bien que moins agressives ne valent guère mieux. Pourtant, certaines médecines alternatives offrent depuis longtemps des solutions réellement efficaces contre l’artériosclérose et le risque cardiaque, cela cette fois sans danger d’effets secondaires et sans être un abonnement à vie ! Mais face au monopole pharmaceutique, ce créneau n’a pas droit à la grande information… et encore tant pis pour les patients consommables et cochons payeurs !

Pourquoi se compliquer la vie ? (en préventif)

Des chercheurs de l’université d’Oxford – avec une bonne dose d’humour anglais – ont voulu tester le vieil adage «An apple a day keeps the doctor away» (Une pomme par jour éloigne le médecin). A partir des modèles mathématiques qu’ils ont établis, d’après eux, prescrire une pomme chaque jour à tous les adultes de plus de 50 ans préviendrait chaque année 8 500 décès par maladies cardiovasculaires (crises cardiaques et AVC) en Grande-Bretagne.

Paru dans le journal Contr’Infos n° 20

À quoi sert l’argent ? de Florence et Gérard Wenker

À quoi sert l’argent ?

L’argent a généralement deux aspects : d’une part, il nous permet de nous procurer ce dont nous avons besoin, d’autre part lorsque nous changeons nos services ou notre travail contre de l’argent, il nous permet de « mettre un prix » sur ce que nous offrons. On entend parfois dire que si nous offrons nos services sans être payés, cela signifie que nous ne leur attribuons pas de valeur. Un autre point de vue est que nous pouvons offrir gratuitement ce que nous avons reçu à titre gracieux.

L’appât ou le refus de l’argent est souvent similaire à l’attitude qu’on a vis-à-vis de la nourriture. On est boulimique ou anorexique. On mange trop ou on se prive de tout et après on tombe dans les excès. On ne dépense rien et brusquement, nous voilà devenus « serial acheteur», cédant à tous les mirages de la publicité. On dépense beaucoup d’argent pour une fantaisie très chère et pas forcément utile. Beaucoup de personnes qui attachent de l’importance à leur alimentation sont, par peur, très attachées à la qualité de la nourriture, à toujours avoir à disposition leurs céréales et leurs légumes bio, sans lesquels ils pensent qu’ils ne peuvent pas vivre. On devrait vivre librement dans le monde et manger ce qui est offert et surtout en mangeant peu… Il en est de même avec l’argent : s’il y en a, dépensons-le avec joie et générosité, s’il n’y en a pas, oublions nos fantaisies et vivons heureux. Nous n’avons réellement besoin que d’air pour respirer, d’aliments pour nous nourrir et d’un toit sur notre tête et d’un paletot sur notre dos.

Notre comportement à l’égard de l’argent reflète notre amour ou notre crainte de la vie. Et cela n’a rien à voir avec le fait de posséder beaucoup ou peu d’argent. Est-ce que nous cachons nos économies ? Est-ce que nous refusons de parler de notre revenu ? Nous entrons ici dans la zone grise de la peur et de l’attachement.

Il n’y a rien de spirituel dans la richesse, mais il n’y en a pas non plus dans le fait d’être pauvre. Ne pas avoir assez d’argent signifie généralement que nous dépensons toute notre énergie juste pour survivre et que nous n’en avons plus pour notre développement personnel ou celui de notre entourage. Cela veut également dire que beaucoup de portes demeurent fermées : des portes sociales, des portes sur le monde. Sans argent le champ des possibilités est restreint. Si nous nous trouvons dans cette situation, prenons garde à ne pas entrer dans une spirale centripète : on a moins d’argent, on dépense moins, les besoins diminuent, les contacts se raréfient. Si on dispose de peu de revenus, il faut s’efforcer d’acquérir malgré tout chaque mois quelque chose de pas vraiment utile, mais qui vous fait plaisir : un joli pull, un disque, un livre pour éviter que la conscience de la pauvreté n’envahisse notre esprit.

Dépenser est un acte indispensable, mais « sacré ». Avant d’acheter quelque chose il faudrait toujours se poser la question «En ai-je réellement besoin » ou bien est-ce que je cherche à combler un sentiment de vide, dans ce cas, il faut examiner ce sentiment, ou bien, pire encore, est-ce que je cède à une publicité maligne ?

L’argent est une rivière qui coule dans nos vies, certains demeurent sur la berge, assoiffés, mais trop craintifs à l’idée de se mouiller les pieds, d’autres barbotent dans les flaques d’eau qui bordent la rivière, d’autres se jettent à l’eau, mais attrapent le premier objet flottant et s’y accrochent désespérément, d’autres plongent dans la rivière, boivent à satiété et ramènent de l’eau pour leurs amis, d’autres enfin s’y noient. Nous n’en avons pas fini avec l’argent tant que nous n’avons pas créé dans nos vies une prospérité suffisante pour nous permettre de réaliser nos rêves.

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Le jus d'orange du petit déjeuner par Michel Dogna

LE JUS D’ORANGE DU PETIT DEJEUNER
encore un « attrape-couillons » !

La moyenne des français boit actuellement 27 litres de jus d’orange par an, 7 fois plus qu’il y a 30 ans – mais si l’on retire les gens résistant au formatage de la pub de la télé, beaucoup doivent en consommer plus de 100 litres par an… Ben, c’est pour les vitamines, voyons ! On se demande d’ailleurs comment nos aïeux arrivaient à survivre sans ces précieuses vitamines, puisque la mode des oranges n’est apparue qu’au début du 20ième siècle ; au départ, il n’existait dans la nature que les oranges amères (les vraies), immangeables, qui ne servaient qu’à décorer les sapins de Noël.
Mais la science agricole de l’époque est parvenue à réaliser des hybridations faisant grossir les fruits et enlevant leur amertume (attention : rien à voir avec les OGM).
Depuis, il n’est pas un restaurant ou un hôtel qui ne vous serve en entrée du petit déjeuner, le merveilleux jus jaune-orangé à la tirette, ce petit plus pour bien démarrer la journée… La croyance crée le placebo !

Sur le plan naturopathique, surtout pour les enfants qui sont maintenant du type phosphorique d’une façon majoritaire – donc avec un terrain acide favorisant l’inflammation, la déminéralisation et l’affaiblissement de l’énergie vitale le verre de jus d’orange d’entrée le matin est une catastrophe, un véritable poison – mais cela va à l’encontre des allégations du matraquage publicitaire : LE PLEIN DE VITAMINES ! Du moins ce qu’il en reste…

Justement, il est intéressant de piocher le sujet plus en profondeur. Au départ, savez-vous que le jus d’orange vendu en France provient à 80% du Brésil ? A Itapolis, dans la région agricole de Sao Paulo, réside le plus gros producteur mondial de jus d’orange, la société Coutral, avec plus d’un million de plantations. Comme dans toutes les monocultures intensives, il s’installe un grand déséquilibre écologique qui amène des parasites – ici c’est une maladie ravageuse véhiculée par un  insecte venu de Chine qui s’appelle le Dragon jaune. Les feuilles jaunissent puis les oranges tombent avant maturité. Une parade partielle a néanmoins été découverte consistant à greffer les orangers sur des pieds de citronniers qui sont plus résis tants à la maladie. Mais cela ne suffit pas et le remède classique reste la pulvérisation massive de pesticides très agressifs, aux risques et périls des utilisateurs malgré leurs scaphandriers type nucléaire, et surtout rendent malades les cueilleurs environnants qui eux, ne sont pas protégés.

L’usine  de pressage des jus se trouve à Araracuara. Elle traite la propre production de Coutral qui représente 30% du total, le reste venant de petits producteurs à qui elle achète à très bas prix, (dans le but  de les obliger à abandonner, reprendre leurs terres, et prendre le contrôle total du marché….méthode  classique mondiale des grandes entreprises, mais ceci est un autre problème).
Là, les oranges sont triées, lavées et désinfectées. Les jus sont soit simplement pressés, soit concentrés par ébullition afin de réduire les frais de transport vers l’Europe et dans le monde – des millions de tonnes d’eau sont ainsi gaspillés. Dans ce second cas, on obtient une mélasse qui arrivera à Rotterdam après 15 jours de voyage par des bateaux qui ont chacun à bord 34 millions de litres de jus d’orange potentiel. Mais la route est encore longue avant d’arriver dans vos verres ; concernant les jus simples, des usines de reconditionnement effectuent des mélanges à partir de trois grands crus entre les jus brésiliens doux, californiens très doux, et espagnols plus acides, selon les choix des grandes marques.

Concernant les concentrés, c’est plus compliqué : il faut déjà remettre la quantité d’eau qu’on leur a enlevé plus du sucre, mais ce n’est pas tout, car le jus n’a plus aucun goût, les arômes s’étant évaporés lors du chauffage – c’est devenu de la « pisse d’âne » ; l’adduction des arômes chimiques étant normalement interdits, on espère que les arômes évaporés au départ ont été récupérés par distillation. Il en va de même pour la vitamine C, qu’il faudra remplacer par de la vitamine C… celle-là étant de synthèse, loin de valoir la vitamine naturelle, avec une structure spatiale différente. Mais il y a encore un autre problème a vec cette vitamine qui craint l’oxygène, car le stockage des jus avant consommation varie entre 1 et 5 mois, ce qui fait qu’à la fin il ne reste plus guère de vitamine, surtout lorsque l’emballage n’est pas en verre. Alors pourquoi se compliquer la vie quand on sait que de simples légumes quotidiens tels les poivrons, les brocolis, le persil (cuits à basse température) ou des fruits tels que les kiwis, les fraises et les framboises (en saison) sont bien plus riches en vitamine C que tous les jus d’orange.

En finale, le jus à partir du concentré est le moins cher, mais le plus dilué et plus sucré (jusqu’à 20% de sucre ajouté dont on n’entend jamais parler dans les publicités). Et c’est là justement que des nutritionnistes (indépendants) dénoncent les jus d’orange au même titre que les sodas dans l’impact sur l’obésité croissante. En particulier le Dr Cohen, spécialiste en nutrition, montre par la mesure des glucides qu’un verre de 200ml de jus d’orange contient la même quantité de sucre que 200ml de coca cola soit 20 g = 8 morceaux de sucre.

Conclusion : pressez ou faites presser les oranges à la demande, bio c’est encore mieux, consommez  immédiatement, et n’en faites pas un rituel quotidien…

Infos partielles de www.youtube.com/watch?v=Kk-lsUii4LQ

Paru dans le Contr’Infos n° 23 du mois de juin 2014

LES EPIDEMIES GRIPPALES par Michel Dogna

Les raisons criantes pour ne pas se faire vacciner

Une fois de plus, je reviens sur l’imposture concernant la vaccination contre la grippe, qui comme tous les ans à l’entrée de l’hiver fait l’objet d’une campagne publicitaire massive. Les médecins sont tenus par la CRAM de convaincre leurs clients à partir de la soixantaine de se faire vacciner, et les services administratifs médicaux vont jusqu’à aller à la pêche à domicile des « troisièmes âges », en proposant de leur faire « bénéficier » (j’aime bien le mot) de la protection face aux épidémies hivernales soi disant « très dangereuses pour eux ». Il y a pourtant eu, suite à ces vaccins antigrippaux, durant les décennies qui précèdent, de très nombreux cas de complications pulmonaires fatales parmi les gens âgés, mais qu’importe, c’est tout bon pour les caisses de retraite… Et ce n’est pas tout, diverses études statistiques ont mis en évidence une courbe croissante de la maladie d’Alzheimer chez ceux qui sont annuellement fidélisés au vaccin antigrippe. Ce n’est d’ailleurs pas un scoop puisque j’avais déjà publié il y a 7 ans un article intitulé : « Des vaccins antigrippe qui rendent gogol » à partir des travaux du Docteur Groussac dévoilant que 11 des vaccins du marché pharmaceutique contiennent des fragments d’ARN à double brin ; or ceux-ci ont la propriété de bloquer les gènes déjà altérés par les réplications successives, en particulier parmi les neurones…

L’expert russe Léonid Ivachov disait carrément que selon les renseignements américains, en 2015, il y aurait trois milliards d’humains en trop à éliminer, et que la création de virus devant entraîner la mort massive de gens est une stratégie globale de régulation démographique beaucoup plus efficace que les guerres. Selon lui, TOUTES les épidémies actuelles ont été crées dans les laboratoires… et je vous le donne en mille par quel biais, par des vaccins qui sont censés vous protéger de maladies potentielles qui n’existent pas. Oui, les peureux vont et iront en enfer ! Déjà la fameuse grippe espagnole, qui n’était pas plus espagnole que les capotes sont anglaises, est issue d’un abominable bouillon de cul ture qui se voulait un vaccin et qui a été inoculé aux soldats américains durant la guerre de14/18. On ne connait pas exactement, vu le manque de moyens de communication de l’époque, le nombre de victimes dû à cette hécatombe épidémique dont le vecteur fut un vaccin, puisque les chiffres varient carrément entre 25 et 50 millions dans le monde.

Je m’abstiendrai de remettre sur la table le complot du SRAS en 2003, monitoré par l’OMS, du montage grotesque de la grippe aviaire qui lui a succédé, et du scandale de la grippe porcine en partie avorté grâce à la résistance internationale. Il faut être amnésique ou déjà « bien plombé » aux vaccins pour continuer à faire aveuglément confiance aux infos santé de la télé, des mutuelles aux ordres, de la CRAM aux ordres de Bruxelles c’est-à-dire du N.O.M. (gouvernement mondial), et de votre médecin (esclave de « l’Ordre »). N’oubliez pas que le vaccin antigrippe n’est pas obligatoire, ce qui veut dire que vous n’avez aucun recours juridique en cas de pépin.

Enfin, soyons juste logique : il y a peut-être 20 milliards de souches virales potentielles prêtes à exterminer l’humanité cette année et l’année prochaine. Quel surdoué de la météo virale pourrait lire dans le marc de café laquelle de ces souches va attaquer cet hiver ? Alors sur quelle base mystérieuse sont fabriqués les vaccins ??? A moins que… la prochaine grippe soit propagée par le vaccin lui-même, comme précédemment ! Mais pourquoi la recherche s’acharne-t-elle sur les vaccins plutôt que sur la maladie elle–même ? Pourquoi le protocole de la médecine officielle concernant la grippe fait–il semblant de soigner cette maladie purement virale avec une antibiothérapie, alors que tout le monde sait que les antibiotiques sont inef ficaces sur les virus ? Aussi j’aime bien, lorsque j’entends des gens dire après 2 à 3 semaines pour se remettre d’une grippe « et qu’est-ce que cela aurait été si je n’avais pas eu les antibiotiques ! » – et je réponds : « cela aurait été beaucoup mieux car vous auriez au moins évité de détruire votre intestin pour un bon bout de temps ».

Tout ceci est d’autant plus stupide qu’une grippe est relativement facile à soigner – La logique n’est pas d’empêcher la grippe, mais de l’accompagner confortablement en aidant l’organisme dans son travail plus intelligent que n’importe quel médecin. Une grippe bien menée dure 24 heures sans avoir à s’aliter (alors pourquoi de dangereux vaccins ?).

* D’abord, ne pas empêcher la température de monter ; jusqu’à  39/40° laisser faire, cela effectue un travail d’incinérateur de tout ce qui est pathogène. Si la température ne monte pas ou pas assez par manque de défenses, créer une hyperthermie artificielle avec des bains de 15 à 20 min partant de 35° et montant progressivement à 40°et même 42° s’il n’y a pas de palpitation sévère, suivi de ½ heure minimum d’enveloppement dans une grande serviette sous la couette.

* En même temps il convient de booster les défenses immunitaires. Il y a une panoplie au choix et à la carte avec :

  • BOURRACHE (pharm) en décoction : 20 g de fleurs dans 1 litre d’eau. Bouillir 3 minutes, infuser 5 minutes. 4 à 5 tasses dans la journée. Déclenche une sudation, aide à l’élimination.
  • CANNELLE, THYM, GIROFLE (épiceries) en décoction – spécifique grippe (Dr. Balaïche). Mettre dans 1 litre d’eau : 2 rouleaux de cannelle, 2 branches de thym, 5 clous de girofle. Bouillir 3 minutes. 4 à 5 tasses dans la journée.
  • CUIVRE GRANION (pharm) : 3 ampoules dans la journée, à garder sous la langue.
  • CHLORURE DE MAGNÉSIUM (pharm) : dissoudre 1 sachet de 20 g dans 1 litre d’eau. Garder au réfrigérateur : c’est moins amer. Prendre 40 ml (1/3 de verre) toutes les 2 à 3 heures pendant le temps nécessaire. Une petite diarrhée peut s’ensuivre. Le chlorure de magnésium augmente les défenses immunitaires, le pouvoir phagocytaire des globules blancs et yanguise le corps (plus résistant).

Vous pouvez aussi faire :

  • BAIN OU DOUCHE HYPERTHERMIQUE (contrôle au thermomètre indispensable). Démarrer à 37° et monter à 41° en 5 minutes. Rester à 40/41° pendant 15 minutes En cas de palpitation cardiaque, ne pas insister. C’est rare, mais cela peut arriver. Rester ensuite enveloppé bien au chaud pendant 30 à 60 min.

Et dans les cas sévères, ajouter :

  • SERUM DE YERSIN 15 CH - 1 dose

En prévention :

  • Arrêtez avec Oscillo-coccinum – la preuve c’est qu’on en fait la pub à la télé !
  • Arrêtez aussi avec Influenzinum, qui est préparé à partir de souches de l’année dernière…
  • Arrêtez aussi avec le chlorure de magnésium, en entretien, qui accoutume l’organisme et ne déclenchera aucune réaction quand il faudra.

Par contre, vous pouvez prendre :

* ECHINACEA TM (en pharm) – 40 gouttes, 2 fois par jour
* ARGENT COLLOÏDAL – 1 cuil. à soupe 3 fois par jour

En cas d’épidémie :

*Faire brûler chaque jour, un peu de SAUGE pour enfumer la maison,
*VINAIGRE DES 4 VOLEURS (en diététique) – friction bras et cuisses, 3 fois par jour.

Petite remarque :
Plus les gens sont motivés dans la vie, moins ils contractent facilement la grippe,
et inversement, moins les gens sont motivés dans la vie et plus ils sont fragiles.

VOTRE LIT incliné de 5 DEGRES par Michel Dogna

VOTRE LIT incliné de 5 DEGRES
vous soigne en dormant pour un coût 0€

DECOUVERTE PAR L’OBSERVATION DE LA NATURE

Andrew K.Fletcher est un ingénieur doté d’une grande capacité d’observation et de réflexion. Précisément, c’est en analysant le principe de circulation de la sève dans les arbres que par analogie, il se demanda si le fait de dormir horizontalement, et pire en surélevant les pieds, est véritablement une bonne option pour la santé. Il a passé les vingt dernières années de sa vie sur ses expérimentations d’un lit incliné. Peu de gens sont au départ enclin à admettre cette remise en cause d’une coutume millénaire paraissant totalement physiologique et évidente pour tous. Et pourtant, le fait qu’il ait obtenu des résorptions de varices en 4 semaines était la preuve évidente de l’opportunité de sa méthode, même si elle désavoue la littérature sur la physiologie médicale.

MECANISME CIRCULATOIRE DE LA SEVE DES ARBRES

La sève montante – par capillarité – qui est captée par les racines est en fait composée de 98% d’eau chargée de nutriments. Arrivée au niveau des feuilles, une évaporation importante s’effectue (on connaît la fraîcheur qu’apportent les arbres et le principe de formation des nuages au dessus des forêts). Conséquemment à cette évaporation, la sève se concentre et devient plus dense donc plus lourde, ce qui la fait redescendre sous l’effet de la pesanteur, nourrissant tout ce qui peut l’être (fruits, branches, tronc, racines).

Translaté au système sanguin, Fletcher explique :

« D’une manière générale, la circulation de tous les fluides organiques a commencé bien avant le développement du cœur, et cette circulation primaire a persisté ; elle soutient le cœur à condition que l’on prenne en compte la direction qu’induit la pesanteur. Le principe repose sur le fait que le sang qui entre dans les capillaires pulmonaires transporte l’eau et le gaz carbonique que nous allons exhaler à chaque respiration. En sortant des poumons, le sang est donc devenu plus dense. Il va ensuite passer par le cœur qui va le réinjecter dans l’aorte, ajoutant au sang une densité qui va créer un écoulement pulsatile vers le bas, en particulier vers les reins. Ce sang partant des reins, et qui entre dans les veines est toujours moins dense que le sang artériel en amont des reins. »

Et il poursuit :

« … mon Eureka était d’une telle ampleur qu’il m’a instantanément conduit au principe du lit incliné (PLI). »

Les pharaons connaissaient déjà…

Clin d’œil du destin, Fletcher lors d’une visite du musée des beaux arts de Boston, fut interpelé par le lit de la reine Hétep-hérès, mère du pharaon Khéops, dont l’original est au musée égyptien du Caire. Personne, semble t-il ne s’est jamais posé de question sur la raison précise pour laquelle ce lit a les pieds de la tête de lit 15 cm plus haut que ceux du pied de lit. Les égyptiens de l’époque disposaient-ils donc d’un secret de santé concernant la circulation sanguine… oublié depuis ? En tout cas ceci semblait confirmer les résultats des expérimentations de Fletcher qui conclut que 15 centimètres était bien la hauteur idéale qu’il avait défin ie pour la surélévation de la tête de lit, ce qui entraîne exactement un angle de 5 degrés d’inclinaison.

DES RESULTATS REMARQUABLES DÛMENT TESTES

– Allergies,
– Apnée du sommeil,
– AVC : séquelles,
- Asthme,
– Déficit de l’Attention (TDAH),
– Dorsalgies,
– Douleurs articulaires matinales,
– Etourdissements matinaux,
– Glaucome,
- Immunité améliorée,
- Jambes : œdème,
- Maladie d’Alzheimer : améliore,
- Mictions nocturnes fréquentes,
- Migraine : éradication rapide testée en clinique,
– Moelle épinière : atteinte ou blessée,
– Mort subite du nourrisson,
– Œdèmes : tous,
– Parkinson,
- Peau : affections diverses,
- Pieds et mains glacés,
- Poche sous les yeux,
- Problèmes circulatoires : tous,
- Problèmes respiratoires,
- Rétention d’eau,
- Ronflements,
– Sclérose en plaque,
– Sinus congestionnés,
– Sommeil : troubles,
– Ulcère des jambes,
– Varices.

QUELQUES PRECISIONS

Dans le cas d’œdème des jambes, celui-ci est dû au fait que la pression dans les veines est plus grande que dans le tissu environnant, si bien que les fluides s’écoulent hors des veines provoquant le gonflement. La méthode du lit incliné repousse les varices à l’intérieur en exerçant une tension sur le sang des veines, ce qui incite les fluides à retourner des tissus environnants vers le système circulatoire.

On serait porté à croire que les patients hospitalisés qui dorment inclinés en raison de leurs problèmes de santé bénéficient d’une approche de la méthode. Ceci n’est pas le cas du point de vue circulatoire car l’alignement de l’ensemble du corps est essentiel. Par ailleurs, cette position malmène les hanches et le dos particulièrement lorsque l’on souhaite dormir sur le côté. Autre cause de problèmes : la position semi assise entraîne des lésions cutanées sur des points de compression permanents des fesses.

Par ailleurs, on sait que les malades alités au long cours ont tendance à se décalcifier, sachant que le métabolisme de calcification passe par un phénomène piézo-électrique amorcé par une compression des os longs ; encore une bonne raison pour installer les grabataires sur un lit incliné.

NOTA :

Fletcher signale l’importance de boire plus souvent afin d’éviter la déshydratation due à une augmentation de perte d’eau par les poumons et la vessie – l’urine est plus chargée et davantage de déchets sont éliminés par le sang.

Il signale aussi quelques petits problèmes possibles d’adaptation au début de l’adoption de la position allongée-inclinée, tels que des raideurs de la nuque ou certaines tensions musculaires.

Témoignage dernière minute d’un ami

Bravo pour ton article sur les lits inclinés ! Pour ton info, il m’a fallu passer une semaine pas trop brillante de détoxification générale avant de connaître enfin une amélioration décisive de toute une série de points, ce qui fait mon bonheur ! J’ai pu clairement vérifier l’exactitude de la théorie de Fletcher, ainsi que sa parfaite honnêteté. Je me sens maintenant en nette meilleure forme physiquement et moralement ; et je suis capable d’efforts physiques que je n’avais plus eu la possibilité de faire depuis près de 20 ans ! Un tout grand Bravo à Fletcher et à toi pour ton excellent article très motivant !

REALISATIONS PRATIQUES

¤  Il faut noter qu’en raison de l’inclinaison, il est nécessaire de retenir d’une part le matelas et d’autre part les pieds du dormeur ; ceci nécessite donc un lit doté d’un panneau au pied.

¤  Le réglage de la hauteur de la tête de lit pourra s’effectuer soit avec deux gros rondins de bois coupés à 15 cm, soit avec deux parpaings de 15 couchées que l’on aura rempli de plâtre ou de ciment pour consolidation, soit avec les vieux bottins en veillant bien que cela fasse 15 cm d’épaisseur.

¤  Si votre lit est équipé d’un cadre à lattes en guise de sommier, il est possible de soulever seulement la tête du cadre – à chacun de trouver le bricolage le mieux adapté.

¤  Si votre literie est simplement composée d’un sommier sur pieds sous le matelas, il va falloir fixer solidement un panneau vertical en bois sur le sommier afin de retenir votre matelas et vos pieds

CONCLUSION

Vu que cette technique gratuite ne rapporte rien à personne, il ne faut pas s’étonner que Fletcher, dans ses démarches multiples depuis 20 ans pour faire connaître sa découverte ait été la plupart du temps sèchement éconduit par les professionnels médicaux et les organisations caritatives.

Source informelle : Nexus n° 105

Alzheimer : Et si l’on pensait un peu à soi ?

La maladie d’Alzheimer est considérée comme une pathologie neurodégénérative. Il s’agit d’une atteinte cérébrale progressive conduisant à la destruction des neurones. Elle est caractérisée par une perte évolutive de la mémoire et de certaines fonctions intellectuelles conduisant à des répercussions dans les activités de la vie quotidienne.

Aujourd’hui, en France, 3 millions de personnes sont concernées de manière directe ou indirecte par la maladie d’Alzheimer, dont plus de 900 000 malades (Inserm, 2014). Cette maladie a un impact élevé sur la population puisqu’on compte 225 000 nouveaux cas chaque année (France Alzheimer et Maladies apparentées, 2014).

La maladie d’Alzheimer a un retentissement important au niveau du secteur de la santé en raison du coût important de sa prise en charge. En effet, les dépenses liées à cette maladie ou toute autre maladie apparentée en Europe, en 2008, sont estimées à 160,3 milliards d’euros (soit 1,3% du produit intérieur brut (PIB) de l’Union Européenne) (Kenigsberg et al., 2009).

La maladie d’Alzheimer va affecter de manière significative la vie de la personne atteinte mais également celle de son entourage familial. Les proches endossent le rôle d’aidant, et avec la progression de la maladie, l’aide apportée devient une activité à temps plein. Ce rôle très lourd à porter provoque généralement un isolement de ce-dernier, entrainant ainsi une dépression, néfaste pour sa propre santé (Kenigsberg et al., 2009).

Afin d’éviter que l’aidant se retrouve dans cette situation délétère et afin qu’il garde un rythme de vie et une vie sociale normale, la pratique d’une activité physique adaptée de manière régulière est une solution à mettre en place.

Les Activités Physiques Adaptées (APA) s’appuient sur des pratiques physiques dans un but de loisir et de bien-être afin d’accéder à la santé. Elles prennent en compte l’aspect biologique, psychologique et social de chaque individu. Ces activités peuvent avoir un impact bénéfique sur les malades mais également sur les aidants.

Cet article est écrit dans l’optique de sensibiliser le plus grand nombre à la maladie d’Alzheimer et les impacts que cette pathologie peut avoir sur l’entourage des personnes atteintes. L’objectif est de prouver les bénéfices que peuvent apporter les Activités Physiques Adaptées à ces aidants souvent démunis.

La maladie d’Alzheimer est considérée comme une dégénérescence des neurones, qui se caractérise par des troubles de la mémoire (symptôme le plus fréquent), une désorientation spatio-temporelle, des troubles de jugement, de la pensée abstraite et du langage (aphasie), des troubles d’identification d’objets ou de visages (agnosie) sans toutefois de déficit sensoriel. La perte de ces capacités a un impact considérable sur la vie professionnelle et sur l’autonomie sociale de la personne atteinte. Le caractère de l’individu peut changer, il devient irritable, agité voire agressif lorsqu’il se rend compte de la perte progressive de ses capacités, ou à l’inverse la personne peut devenir apathique, c’est-à-dire sans intérêt pour ce qui l’entoure.

Malheureusement, à ce jour il n’existe aucun traitement pour la guérir. La rééducation cognitive de la mémoire et les traitements contre les troubles comportementaux (dépression, agitation) peuvent cependant aider le patient.

L’évolution de la maladie d’Alzheimer amène à une perte d’autonomie totale de la personne atteinte. Elle devient donc généralement aidée par ses proches, que l’on nomme les aidants familiaux ou naturels. Ces derniers sont des personnes « non professionnelles ». Ils viennent en aide à la personne dépendante de leur entourage, pour les activités de la vie quotidienne, comme les soins, les démarches administratives … La relation d’aide est très coûteuse en termes de temps et d’argent. Les dernières évaluations estiment que l’aide correspond à 6,5 heures par jour, et à 1000€ par mois. Cette relation peut rapidement devenir à risque pour l’aidant autant d’un point de vue physique, psychologique que social, car il éprouve des difficultés à gérer à la fois son quotidien, les soins et l’encadrement du malade.

Les recherches actuelles s’intéressent aux conséquences de cette prise en charge sur la santé des aidants. Il a été constaté que ces derniers sont dans une situation de stress permanente. En effet, 17 à 35% d’entre eux présentent un état dépressif (Association France Ailzheimer, 2004) et 2/3 souffrent de trouble du sommeil (HAS, 2010 ; McCurry & al, 2007). Ils ont également tendance à développer des comportements à risque pour évacuer ce stress comme la consommation d’alcool (Monfort, 2005) ou de tabac. Toutes ces conséquences entrainent un risque de mortalité deux à trois fois plus important par rapport aux personnes du même âge vivant avec des personnes en bonne santé (Association France Ailzheimer, 2004).

Ces chiffres importants ont permis d’alerter les politiques de santé. Depuis quelques années, la question des besoins des aidants est traitée lorsque l’on parle des maladies neurodégénératives. Trois axes ressortent systématiquement : l’appui émotionnel, la formation et le répit. Plusieurs associations proposent des programmes psycho-socio-éducatifs spécialement conçu pour les aidants visant à améliorer leur confiance en eux et à les préserver en leur permettant de gérer leur stress. Ces programmes comprennent des ateliers de groupes de paroles, des informations sur la maladie, des aides financières, des aides aux troubles du comportement, des sorties culturelles, des activités physiques adaptées (APA) …

L’activité physique adaptée est un concept apparu dans les années 1980 par Clermont Simard (Canada). Elle a comme objectif : l’éducation, la prévention, la promotion de la santé, la réhabilitation et l’intégration, de toutes personnes indépendamment de leur handicap.

L’Enseignant en APA (EAPA), professionnel du mouvement issu de la filière STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), participe à la conception, la conduite et l’évaluation de programmes d’intervention pour des personnes en situation de handicap, et/ou vieillissantes, atteintes de maladie chronique, ou en difficulté sociale. L’EAPA part des besoins de la personne pour créer un programme personnalisé en fonction de ses goûts, ses objectifs et ses capacités. L’APA utilise l’activité physique non pas dans un but de performance, mais comme un moyen d’accéder à la santé. Elle s’articule avec de nombreux domaines professionnels de santé, d’éducation ou de développement social.

 Aujourd’hui de nombreuses études scientifiques révèlent les bienfaits de la pratique d’une activité physique adaptée tant du point de vue physiologique que psychologique. Calmeiro et ses collaborateurs, démontrent que l’activité physique adaptée est associée à une importante réduction des états dépressifs et anxieux, dans la population générale comme dans des sous-groupes ayant un diagnostic d’anxiété ou de dépression (Calmeiro et al., 2009). De plus, l’activité physique adaptée à la santé à un rôle préventif vis-à-vis des risques cardio-vasculaires (Thompson et al., 2003). Selon l’étude de Vuillemin et ses collaborateurs, les auteurs observent que les sujets dont l’activité physique rejoint les recommandations ont des scores de qualité de vie supérieure aux sujets peu ou pas actifs (Andersen, 2006).

Les aidants de la maladie d’Alzheimer doivent suivre les mêmes recommandations concernant la pratique d’activités physiques que la population générale. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’activité physique devrait faire partie de la routine de la vie quotidienne. Il faudrait encourager les adultes à accroître progressivement leur activité habituelle afin de parvenir à consacrer au moins trente minutes tous les jours à une activité physique d’intensité modérée, comme marcher d’un bon pas et monter les escaliers (OMS, 2005). Il est recommandé de pratiquer des exercices d’endurance tels que la marche, la course à pied, le cyclisme, la natation, 3 à 5 fois par semaine sur une durée de 30 à 60 minutes, mais également des exercices de renforcement musculaire et de souplesse comme la gymnastique, le pilate, la boxe, la musculation, 2 à 3 jours par semaine pendant 45 minutes (OMS, 1998). Cependant, si l’aidant se sent épuisé, l’activité physique adaptée peut lui permettre de reprendre une activité à son rythme et en fonction de ses besoins. Elle peut également lui permettre de rencontrer d’autres personnes éprouvant les mêmes difficultés autour d’une pratique collective comme le badminton, le basket, la pétanque ou encore le tir à l’arc. De plus l’activité physique adaptée a aussi de nombreux bénéfices pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ainsi, si l’aidant le souhaite, il peut aussi faire appel à de nombreux professionnels qui sauront proposer des séances à pratiquer avec son proche.

Dans cet article nous avons axé notre recherche sur les aidants de la maladie d’Alzheimer, mais toutes les recommandations citez ci-dessus sont valables pour les aidants de toutes autres maladies. Malgré leur grand nombre : 8,3 millions en France, les aidants qui accompagnent quotidiennement un proche malade, en situation de handicap et quel que soit son âge sont peu connus et peu reconnus. Pourtant, tout le monde a quelqu’un dans son entourage qui est concerné, et nous connaitrons probablement tous un jour cette situation d’aidant.

L’objectif de cet article est d’apporter des solutions pour les aidants grâce à l’Activités Physiques Adaptées. Cette pratique va leur permettre de rester en bonne santé aussi bien physiquement, psychologiquement que socialement. Ils pourront ainsi se sentir plus fort pour s’occuper de leur proche tout en alliant leur vie personnelle. C’est pourquoi, il existe de plus en plus d’associations proposant des programmes liant le binôme aidant/aidé afin qu’une nouvelle relation naisse entre eux et leur évite de rester dans cette relation d’aide qui peut parfois être vécue comme un fardeau.

Références bibliographiques

Association France Alzheimer. Paris : Troisième congrès national; 14/09/2004.

Calmeiro L., De Matos MG., Da Fonseca D. (2009). Effet de l’activité physique sur l’anxiété et la dépression. Presse Medical, 38, 734-739.

France Alzheimer « Les chiffres », Clic [en ligne] (février 2013). http://www.francealzheimer.org/comprendre-maladie/chiffres/692

Haute Autorité de Santé (2010).  Recommandations de bonne pratique. Maladie d’alzheimer et maladies Apparentées : suivi médical des aidants naturels.

Kenigsberg et al. (2009). Impact socio-économique de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées en Europe. Gérontologie et société,1, 297-318.

McCurry SM., Logsdon RG., Teri L, Vitiello MV. (2007). Sleep disturbances in caregivers of

persons with dementia: contributing factors and treatment implications. Sleep Medicine Reviews. 11(2),143-53.

Monfort J., Neiss M., Rabier P., Hervy M-P. (2005). Alzheimer, famille, institution. Annales Médico Psychologiques, 164, 726–731

Philippe Amouyel. « Alzheimer », Clic [en ligne]. INSERM (juillet 2014). http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/alzheimer

Thompson PD., Buchner D., Pina IL., Balady GJ., Williams MA., Berra K., Blair SN., Costa F., Franklin B., Flectcher GF., Gordon NF., Pate RR., Rodriguez BL., Yancey AK., Wenger NK (2003). Exercise and Physical Activity in the Prevention and Treatment of Atherosclerotic Cardiovasculard Disease. American Heart Association, 107, 3109-3116.

La maladie, une amie qui nous veut du bien

Pendant  plusieurs millions d’années le monde humain et animal a utilisé la nourriture complète offerte par la nature. Mais depuis 80 ans nous utilisons des produits de raffinage et des produits chimiques.
Seulement celles-ci comportent et provoquent des intoxications multiples. 

L’organisme à la facilité de détruire les toxines et les produits chimiques lorsqu’il absorbe de petites quantités de cette nourriture « moderne et nocif» et les éliminer par l’urine.
Mais dans le sang a également lieu des réactions chimiques qui peuvent modifier par exemple un acide puissant en acide faible afin de l’éliminer par la suite par les urines et la transpiration.
Tant que notre corps est actif, équilibré et possède l’énergie suffisante pour le faire, nous avons peu de problème.      
Depuis fort longtemps notre organisme absorbe en excès certaines choses (stress, émotions négatives, contrariétés, chocs physiques et morales, produit chimiques, protéines animales, etc.) et les évince.
Seulement dépassé une certaine capacité d’élimination notre corps se déséquilibre et pour rétablir celui-ci, crée un processus d’ajustement plus brutal  afin d’éliminer sous forme de fièvre appelé la « maladie ». L’organisme consume les excès et se retrouve nettoyé et équilibré.   
Les purifications se font par l’intermédiaire des poumons, du système respiratoire, par la peau  concernant les toxines et autres surplus.
Il serait imprudent d’entraver le travail, sous quelque forme que se soit, de réparation de l’organisme.
Le corps s’acharne afin d’expulser tous les excès et pour sauvegarder le bon fonctionnement de notre équilibre donc de nos organes.
La fièvre, la transpiration, etc. peuvent perdurer longtemps et nous placer en position critique dans la mesure où les absorptions du passé sont importantes. 
L’appétit peut même se perdre du fait de nombreux abus dans notre passé. Suite à une période de réduction de l’alimentation  ou à un semi-jeune les intestins et les organes retrouvent leur fonctionnement  naturel.

Comme quoi il ne faut pas craindre la « maladie » et l’apprécier comme un mécanisme de sauvegarde.

 

 

 

 

 

Marcher afin de rester en forme et méditer

A côté de la randonnée, il existe aussi la marche simple. Facile à mettre en œuvre, elle permet non seulement d’entretenir sa santé, mais aussi de se retrouver.
Si vous n’êtes pas adepte de la randonnée, vous pouvez quand même pratiquer la marche simple. C’est une activité de plein air, accessible à tous, même aux personnes âgées.

Elle apporte à l’organisme différents bienfaits. Sur le physique d’abord, avec une action sur le système cardiovasculaire, sur les articulations (pieds, chevilles, genoux et hanches), sur le système respiratoire et sur la circulation sanguine. Ses effets sont aussi psychiques, grâce à la stimulation de la  sécrétion d’endorphines (hormone antistress).
Si on se réfère à la médecine traditionnelle chinoise, plusieurs méridiens – ou circuits énergétiques – arrivent aux pieds. Au nombre de six, ils sont reliés aux reins, au foie, à la rate, la vessie, la vésicule biliaire et l’estomac, et tonifient nos organes lorsque nous marchons. Dans les sociétés occidentalisées, la plupart d’entre nous ne se déplacent pratiquement plus que via les transports motorisés (individuels ou collectifs). Or, les thérapeutes reçoivent dans leurs cabinets de plus en plus de personnes souffrant de maux de chevilles, de genoux, de hanches ou encore de bassin. Alors que les avantages de la marche pour entretenir et améliorer sa santé ne sont plus à prouver. En plus, pas besoin de s’inscrire dans une salle de sport ou de s’affilier à une quelconque association. C’est simple et gratuit. Facile à mettre en œuvre dans tous les instants de sa vie, la marche également peut permettre – lorsqu’on l’accomplit seul – de méditer le long du parcours. Et de se retrouver… 
Conseils
Pour préparer sa marche, on peut établir un petit itinéraire d’une heure au moins, ce qui représente 4 à 5 km, même autour de chez soi. Il faut également veiller à s’équiper de chaussures et de vêtements adaptés.

 

Et si le rhume était un bienfait ?

Selon le maître japonais Haruchica Noguchi (1911-1976), c’est l’organisme qui déclencherait un rhume pour s’auto-guérir, lors de problèmes psychologiques ou émotionnels. 
Certaines personnes sont « victimes » de rhumes plus que d’autres. J’entends souvent dire que le rhume n’est pas la conséquence  d’un refroidissement, mais  d’un virus.
Et sur les virus, toute une littérature s’ensuit comme :
  • Il est facile, à travers les poignées de main, les embrassades, les accolades, le côtoiement de groupe, les objets contaminés, d’entrer en contact avec les virus.
  • Les virus vivent dans des endroits humides et des climats tempérés. Pendant l’hiver, les intérieurs surchauffés et humides sont propices à la propagation d’un rhume sous toutes ses formes.
Bien sûr, afin de corser encore plus le problème, on dénombre plus d’une centaine de variantes dans les rhinovirus et coronavirus.
Les symptômes qui peuvent apparaître sont principalement des éternuements, de la fatigue, de la toux, des maux de tête, des  maux de gorge, des frissons, de la fièvre et des courbatures.
De plus, vous pouvez être contagieux et le transmettre à votre voisin. Ce qui est recommandé, c’est de vous éloigner des autres, de vous laver les mains, de ne pas toucher les objets qui pourraient servir aux autres, de jeter vos mouchoirs dans les paniers à ordures.
Lorsque l’on « attrape » un rhume, on se précipite sur la médication adéquate suivant sa philosophie de vie (médicaments allopathiques ou naturels). On constate que l’on a besoin, malgré tout, de plusieurs jours avant de s’en débarrasser.
 
Mais on peut aussi interpréter différemment l’apparition d’un rhume.
Selon Haruchica  Noguchi (1911-1976), le rhume serait seulement généré par l’organisme lors d’un déséquilibre de celui-ci. Le maître japonais, inventeur de la technique du non faire, du mouvement régénérateur et du Seita, a découvert, au bout d’une vingtaine d’années de recherche, que l’organisme déclenche un rhume pour s’auto-guérir, lors de problèmes psychologiques ou émotionnels. D’après Noguchi, si l’on tente de soigner ce rhume, il mettra beaucoup plus longtemps à passer et l’auto-guérison ne fonctionnera pas. Alors que si on l’accepte, il permettra le rééquilibrage du corps en quelques jours.
La durée des premiers rhumes non soignés peut être de 6 à 8 jours, mais par la suite le corps étant mieux équilibré, ils passeront plus rapidement (2 ou 3 jours).
 
 

Consommation de lait de vache : attention

Tous les jours, à la télévision ou dans les journaux, nous sommes encouragés à consommer des produits laitiers, issus des vaches.
Il faut savoir que la filière du lait en France (250 000 emplois et 23,70 milliards de litres de lait par an) se place en deuxième position du secteur agroalimentaire derrière la filière viande. Presque la totalité du lait est destiné aux humain et très peu aux veaux. Dès que la vache met bas, elle produit du lait.
Afin de produire plus de lait, les vaches doivent mettre bas tous les ans d’un veau, dès l’âge de deux ans. Elles sont généralement inséminées artificiellement trois mois après avoir vêlé. Les petits sont enlevés après une journée ou deux suite à la naissance. Le stress est considérable pour la mère et le petit qui ont des liens extrêmement puissants. La vache est capable de meugler pendant au moins deux jours suivant la séparation.
De plus, à peine arrivée au troisième mois post mise bas, la vache est artificiellement réinséminée, tandis qu’elle continue à donner du lait. Ainsi nous consommons du lait qui peut contenir les facteurs de croissance hormonaux d’une vache à nouveau pleine. Sans compter les hormones administrées pour réussir à faire prendre une insémination autrement impossible.
Les laits à la consommation cuits et recuits (pasteurisés ou stérilisés) sont indigestes, et les laits crus sont des bouillons de culture.
Le lait pasteurisé est chauffé jusqu’à 85°C pendant 15 à 20 secondes, puis refroidi très rapidement. Comme il contient encore des germes, il doit être conservé absolument au froid (consommation limitée à seulement sept jours suivant son traitement).
Concernant le lait stérilisé, sa conservation est plus importante du fait que les germes sont détruits. La stérilisation classique consiste à cuire le lait à 115°C pendant 15 à 20 secondes. Avec la stérilisation UHT, le lait est chauffé à 140°C.
Ces deux derniers procédés impliquent une destruction des germes, mais aussi des vitamines et oligo-éléments.
Néanmoins, les fromages blancs échappent à la fermentation bacillaire car, lorsqu’ils sont fermentés, ils subissent une fermentation principalement lactique. Il est donc possible de mélanger du fromage blanc avec de l’eau pure (peu minéralisée) afin de recréer un lait liquide pour l’alimentation des bébés (P.V Marchesseau Livret N°14). En effet, les laits en poudre ou concentrés ne sont pas toujours « humanisés » correctement. En outre, ils ont supporté l’action de la cuisson d’une manière ou d’une autre.
En ce qui concerne le lait bio, il est certainement plus sain car il n’a pas subi de cuisson. En revanche, la consommation et la conservation en sont bien évidemment réduites.
Face à ces difficultés de conservation, un lait végétal (soja, amande, avoine, riz, etc.) a été développé pour ses qualités et tout particulièrement pour l’alimentation des jeunes enfants.
Roland Graciotti